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Le Bikepacking: qu’est-ce que c’est et comment débuter ?

Le bikepacking est une façon de voyager à vélo avec ses affaires directement transportées sur le vélo, généralement dans des sacoches fixées au cadre, au guidon ou à la selle.

Mais réduire le bikepacking à une histoire de sacoches serait un peu trop simple.

On peut partir une seule nuit ou plusieurs semaines, rouler sur l’asphalte, le gravel ou les sentiers, dormir sous une tente, dans un refuge, à l’hôtel ou parfois ne même pas prévoir de bivouac. On peut le pratiquer avec un gravel, un VTT, un vélo de voyage ou simplement avec le vélo que l’on possède déjà.

C’est justement ce qui me plaît dans le bikepacking : il n’existe pas une seule manière de le pratiquer.

L’idée est plutôt de voyager à vélo avec suffisamment d’autonomie pour aller voir ce qu’il y a derrière la prochaine colline, le prochain chemin ou la prochaine vallée.

Le bikepacking, c’est quoi exactement ?

Le mot bikepacking vient de la contraction de bike — vélo — et backpacking, le voyage avec un sac à dos.

Dans la pratique, le bikepacking désigne une forme de voyage à vélo dans laquelle on cherche généralement à conserver un vélo relativement léger et maniable, en transportant ses affaires directement sur celui-ci.

Traditionnellement, cela passe par une sacoche de selle, une sacoche de cadre et une sacoche de guidon. Mais cette configuration n’est absolument pas une règle.

Aujourd’hui, on trouve aussi des porte-bagages légers, des mini-racks, des sacoches de fourche, des top-tubes, des hip packs et différentes solutions de chargement. La frontière entre bikepacking et cyclotourisme est donc beaucoup moins nette qu’on pourrait le croire. Le point commun reste surtout la volonté de transporter son équipement de manière adaptée au voyage et au terrain.

Le bikepacking peut donc être :

  • une nuit près de chez soi ;
  • un week-end sur les chemins ;
  • une traversée de plusieurs centaines de kilomètres ;
  • un voyage de plusieurs semaines ;
  • une aventure en gravel ;
  • une itinérance en VTT ;
  • une traversée principalement routière ;
  • ou un mélange de tout cela.

Il n’est pas nécessaire de rechercher la performance, ni de parcourir des centaines de kilomètres chaque jour. Le bikepacking peut simplement être une autre manière d’utiliser son vélo.

Bikepacking et cyclotourisme : quelle différence ?

C’est probablement l’une des premières questions que l’on se pose lorsqu’on découvre le bikepacking.

La réponse classique consiste à dire que le cyclotourisme utilise de grosses sacoches montées sur porte-bagages tandis que le bikepacking privilégie des sacoches plus petites fixées directement au vélo. C’est globalement vrai, mais cette distinction ne suffit plus vraiment.

Le cyclotourisme et le bikepacking appartiennent finalement au même ensemble : le voyage à vélo.

La différence se situe davantage dans la façon dont on choisit de transporter ses affaires et dans le type de terrain que l’on souhaite parcourir. Avec un vélo chargé sur porte-bagages, on dispose généralement de davantage de capacité et il est possible d’emporter plus de matériel. C’est particulièrement intéressant lorsque le confort, l’autonomie ou la durée du voyage deviennent prioritaires.

Avec une configuration bikepacking plus compacte, le vélo reste généralement plus étroit et plus maniable. Cela peut être intéressant lorsque l’itinéraire emprunte des chemins étroits, des pistes, des sentiers ou des portions où il faut parfois descendre du vélo. Mais les deux mondes se mélangent de plus en plus.

Il est parfaitement possible de faire du bikepacking avec un porte-bagages. À l’inverse, un vélo équipé de sacoches souples peut parfaitement parcourir plusieurs centaines de kilomètres sur route.

Je préfère donc parler d’un continuum entre voyage léger et voyage chargé, plutôt que d’une frontière stricte entre deux pratiques.

mon vélo monstergravel Sour Purple Haze lors d'un voyage en mode bikepacking

Faut-il forcément voyager léger ?

Non.

C’est même une idée reçue que j’aimerais corriger.

Le poids a évidemment une influence importante sur le comportement du vélo et sur l’effort nécessaire pour grimper ou accélérer. Mais vouloir absolument atteindre un poids minimal n’a pas beaucoup de sens si cela vous oblige à sacrifier le confort ou à emporter un équipement qui ne correspond pas à votre voyage. Si je pars une nuit en été, je n’aurai pas les mêmes besoins que pour cinq jours en montagne au mois d’octobre.

La quantité de matériel dépend de :

  • la durée du voyage ;
  • la météo ;
  • la température ;
  • l’autonomie en eau ;
  • la possibilité de se ravitailler ;
  • le type de terrain ;
  • les hébergements ;
  • votre niveau de confort ;
  • et votre propre expérience.

Le bon chargement n’est donc pas forcément le plus léger. C’est celui qui contient ce dont vous avez réellement besoin.

Faut-il forcément bivouaquer ?

Non plus.

Le bivouac est très présent dans l’imaginaire du bikepacking, mais dormir dehors n’est pas une obligation.

On peut alterner entre :

  • camping ;
  • bivouac lorsque la réglementation le permet ;
  • refuge ;
  • gîte ;
  • chambre d’hôtes ;
  • hôtel ;
  • hébergement chez des proches ;
  • ou toute autre solution adaptée au parcours.

Cela peut même être une bonne manière de débuter. Une première sortie avec une nuit en camping permet par exemple de découvrir le fonctionnement du voyage à vélo sans devoir immédiatement investir dans une tente, un matelas et un sac de couchage.

joli spot de camping au Portugal, Alentejo

Quel vélo choisir pour faire du bikepacking ?

Il n’existe pas de vélo de bikepacking universel. Le terrain sur lequel vous souhaitez rouler est beaucoup plus important que l’étiquette inscrite sur le cadre.

Un gravel peut être un excellent choix pour les pistes roulantes, les petites routes et les chemins. Un VTT sera beaucoup plus à l’aise lorsque le parcours devient technique. Un vélo de route peut parfaitement convenir à une aventure principalement asphaltée. Un VTC ou un vélo de voyage peut également faire le travail sur un itinéraire adapté.

Et il y a une possibilité que l’on oublie souvent :

Vous avez peut-être déjà le bon vélo.

Avant d’acheter un nouveau vélo, je conseille donc de partir de son utilisation réelle. Si vous devez acheter ou adapter un vélo, j’ai détaillé les différents critères à prendre en compte dans mon guide: « Quel vélo pour le bikepacking ?« .

Le gravel

Le gravel est devenu très populaire pour le bikepacking parce qu’il offre un compromis intéressant entre rendement sur route et capacité à rouler sur des chemins. Mais tous les gravels ne sont pas identiques. Un gravel rapide avec des pneus de 40 mm ne sera pas adapté au même parcours qu’un modèle pouvant recevoir des pneus beaucoup plus larges.

Le VTT

Pour les itinéraires accidentés, les chemins techniques ou les voyages comportant beaucoup de sentiers, un VTT peut être une excellente base. Un semi-rigide offre notamment une solution relativement simple et polyvalente. Un tout-suspendu peut être intéressant lorsque le terrain devient vraiment technique, au prix d’un vélo généralement plus complexe et plus lourd.

Le vélo de route

Si votre aventure se déroule essentiellement sur l’asphalte, rien ne vous oblige à acheter un gravel. Un vélo de route peut parfaitement servir pour voyager. Il faudra simplement tenir compte de la capacité du vélo à recevoir les pneus et les solutions de bagagerie nécessaires à votre parcours.

Le vélo que vous possédez déjà

C’est probablement le conseil le plus important de cette page :

Ne changez pas forcément de vélo pour commencer le bikepacking.

Faites un premier voyage avec celui que vous avez. Vous découvrirez rapidement ce qui vous manque et ce qui ne vous convient pas. Et si, après plusieurs sorties, vous constatez que votre vélo limite réellement votre pratique, vous aurez alors beaucoup plus d’informations pour choisir le suivant.

velo gps garmin edge

Comment transporter ses affaires ?

La configuration classique du bikepacking repose sur trois zones principales :

  • la selle ;
  • le cadre ;
  • le guidon.

Mais ce n’est qu’un point de départ.

La sacoche de selle

Elle est particulièrement pratique pour transporter les affaires volumineuses mais relativement légères :

  • vêtements ;
  • duvet ;
  • matelas ;
  • vêtements de bivouac.

Il faut cependant éviter d’y concentrer trop de poids. Une grosse sacoche de selle mal chargée peut provoquer des mouvements désagréables, notamment sur les chemins dégradés.

La sacoche de cadre

C’est généralement un excellent endroit pour placer les objets lourds.

On peut y mettre :

  • nourriture ;
  • réchaud ;
  • batterie ;
  • outils ;
  • réserve d’eau selon le modèle.

Le poids étant situé au centre du vélo, son influence sur le comportement est relativement limitée.

sacoche de cadre Restrap

Sacoche de cadre Restrap

  • Étanche
  • Poids: 255 g
  • 500 x 60 x 125 mm
  • Volume : 4,5 L
sacoche de cadre Restrap Racing

Sacoche Restrap Racing

  • Étanche
  • Poids: 240 g
  • 500 x 60 x 125 mm
  • Volume : 4,2 L

La sacoche de guidon

Elle permet notamment de transporter des vêtements ou du matériel de bivouac. Il faut cependant faire attention à ne pas trop la charger, surtout sur un vélo avec un cintre étroit ou une direction sensible.

Les petites sacoches

Top tube, fourche, cintre, selle ou même cadre : ces petits espaces peuvent devenir très pratiques pour organiser les objets que l’on souhaite garder facilement accessibles. L’objectif n’est pas de remplir chaque centimètre disponible. C’est plutôt de répartir intelligemment le matériel.

Les racks et porte-bagages

Le bikepacking ne signifie pas nécessairement « sans porte-bagages ». Les mini-racks et porte-bagages modernes peuvent offrir une solution intéressante lorsque l’on souhaite augmenter la capacité de chargement ou transporter certains objets difficiles à placer dans des sacoches souples. C’est particulièrement intéressant pour les voyages plus longs ou lorsque le confort devient prioritaire.

De quoi a-t-on vraiment besoin pour débuter ?

C’est ici que je conseille de ne pas tomber dans le piège de la liste interminable.

Pour une première nuit, il faut surtout pouvoir :

rouler, boire, manger, dormir, se protéger de la météo et réparer les problèmes courants.

Pour le vélo

  • vélo en bon état ;
  • éclairage si nécessaire ;
  • casque ;
  • kit de réparation ;
  • pompe ;
  • chambre à air de secours si vous roulez en tubeless ou chambre à air ;
  • démonte-pneus ;
  • outil multifonction.

Pour dormir

Si vous bivouaquez :

  • abri adapté à la météo ;
  • sac de couchage ;
  • matelas ;
  • éventuellement un oreiller ou une solution improvisée.

Pas besoin de rechercher immédiatement le matériel le plus léger du marché. Votre premier voyage est justement l’occasion de découvrir ce qui vous convient.

Pour manger et boire

Mais là encore, tout dépend de l’autonomie recherchée. Si vous traversez plusieurs villages et que vous pouvez acheter un repas en chemin, vous n’avez pas besoin de transporter trois jours de nourriture.

Pour les vêtements

Prévoyez des vêtements adaptés au climat plutôt qu’une garde-robe complète. Une veste imperméable, une couche chaude et des vêtements secs pour la nuit peuvent avoir beaucoup plus de valeur que plusieurs tenues de rechange.

Pour l’hygiène

Le minimum suffit généralement :

  • brosse à dents ;
  • dentifrice ;
  • savon ;
  • papier toilette/lingettes biodégradables ;
  • petite serviette si nécessaire.

Pour la navigation

Un GPS vélo est pratique, mais il n’est pas obligatoire. Un smartphone peut parfaitement servir pour préparer et suivre un itinéraire, à condition de prévoir suffisamment de batterie et une solution de secours.

Personnellement, je préfère préparer mes traces à l’avance et utiliser un compteur GPS lorsque le parcours le justifie. L’important n’est pas l’appareil utilisé. C’est de savoir où l’on va et de pouvoir retrouver son chemin si quelque chose ne se passe pas comme prévu.

gps vélo garmin edge 1040 solar

Edge 1040

  • Autonomie : jusqu’à 45 heures en utilisation intensive et jusqu’à 100 heures en mode économie.
  • Degré de résistance à l’eau : IPX7
  • Capacité de stockage : 64Go.
  • Connectivité : Bluetooth, ANT+, Wi-Fi.
  • Compatibilité avec les smartphones : iPhone, Android.
  • Définition de l’écran : 282 x 470
  • Poids : 133 g
compteur gps vélo igpsport binavi air

BiNavi Air

  • Écran couleur tactile 3,0″ avec luminosité automatique
  • GPS double bande GNSS pour une précision accrue
  • Navigation en temps réel avec alertes à l’approche des virages
  • Modules de navigation personnalisables
  • Fonction iClimb 3.0 pour la gestion des ascensions
  • Autonomie jusqu’à 30 heures
  • Poids : 77 g
compteur gps vélo Coros Dura

Coros Dura

  • Autonomie de la batterie (tous les systèmes en marche) : 120 heures (hors solaire)
  • Autonomie de la batterie (bi-fréquence) : 70 heures (hors solaire)
  • Efficacité solaire : 1 heure d’ensoleillement direct génère jusqu’à 2 heures d’autonomie
  • Temps de charge estimé : environ 2h
  • Poids : 97g (corps) 44g (monture)

    Comment préparer son premier itinéraire ?

    À mon avis, c’est l’un des éléments les plus importants d’un voyage à vélo. Un vélo extraordinaire avec un mauvais itinéraire peut transformer une belle aventure en journée interminable. À l’inverse, un vélo tout simple sur un parcours bien choisi peut donner envie de repartir dès le lendemain.

    Avant de partir, je regarde notamment :

    • la distance ;
    • le dénivelé ;
    • le type de revêtement ;
    • la difficulté technique ;
    • les points d’eau ;
    • les possibilités de ravitaillement ;
    • les villages traversés ;
    • les possibilités d’hébergement ;
    • la météo ;
    • les horaires de transport lorsque je ne fais pas une boucle.

    Je vérifie également les portions qui peuvent poser problème. Une trace GPX peut être très jolie sur une carte et devenir beaucoup moins intéressante une fois sur le terrain. Un chemin peut être privé, impraticable après la pluie, interdit aux vélos ou simplement beaucoup plus technique qu’on ne l’imaginait.

    Boucle ou itinéraire linéaire ?

    Pour commencer, j’ai souvent une préférence pour les boucles. Le vélo revient au point de départ et la logistique est plus simple.

    Avec un itinéraire linéaire, il faut réfléchir au retour :

    • train ;
    • bus ;
    • voiture ;
    • covoiturage ;
    • ou parfois plusieurs moyens de transport.

    Mais une traversée linéaire peut évidemment être une excellente aventure. Il faut simplement anticiper cette partie avant le départ.

    Combien de kilomètres peut-on faire par jour ?

    Il n’existe pas de distance universelle. Dire à un débutant qu’il doit parcourir 80 ou 100 kilomètres par jour n’a pas beaucoup de sens. Faire 70 kilomètres sur une route relativement plate n’a rien à voir avec 70 kilomètres sur une piste montagneuse avec plusieurs milliers de mètres de dénivelé. Il faut surtout prendre en compte :

    • votre condition physique ;
    • le dénivelé ;
    • la surface ;
    • le poids du vélo ;
    • le vent ;
    • la météo ;
    • les arrêts ;
    • les difficultés techniques ;
    • et surtout votre habitude du voyage à vélo.

    Pour une première aventure, je préfère largement conseiller une distance que l’on sait pouvoir terminer tranquillement plutôt qu’un parcours ambitieux qui oblige à rouler jusqu’à la nuit. Le but d’un premier voyage n’est pas de battre un record. C’est de comprendre comment vous aimez voyager à vélo.

    → Découvrir ma sélection d’itinéraires

    Où dormir en bikepacking ?

    Il existe beaucoup plus de possibilités qu’on ne l’imagine.

    Le camping

    C’est probablement la solution la plus simple lorsque l’on débute avec du matériel de bivouac. Vous disposez d’un emplacement prévu pour dormir, de sanitaires et souvent d’un point d’eau.

    Le bivouac

    Le bivouac peut offrir une expérience complètement différente. Mais il faut absolument se renseigner sur la réglementation locale. Les règles peuvent varier selon le pays, la commune, les espaces naturels protégés et le statut du terrain.

    Il ne faut donc pas partir du principe que le bivouac est autorisé partout. Et lorsqu’il est permis, le principe reste simple : laisser l’endroit dans l’état où on l’a trouvé, ne laisser aucun déchet et limiter au maximum son impact.

    L’hôtel ou l’hébergement

    Dormir à l’hôtel n’enlève rien au caractère « bikepacking » d’un voyage. Au contraire, alterner une nuit dehors et une nuit au chaud peut être une excellente manière de voyager. Une douche, un vrai lit, la possibilité de laver ses vêtements et de recharger ses appareils peuvent aussi faire une vraie différence après plusieurs jours.

    Comment réussir sa première aventure en bikepacking ?

    Je conseille de ne pas commencer par une traversée de 1 000 kilomètres. Une première expérience peut être extrêmement simple.

    Première étape

    Une nuit près de chez vous. Même si vous ne partez que quelques dizaines de kilomètres, vous allez découvrir quelque chose d’important : ce que vous utilisez réellement.

    Deuxième étape

    Un week-end. Vous pouvez alors tester le chargement, l’organisation des sacoches, la nourriture, la navigation et le sommeil sur deux jours.

    Troisième étape

    Quelques jours sur un itinéraire que vous avez préparé sérieusement. Vous commencerez à comprendre votre rythme et la quantité de matériel dont vous avez réellement besoin.

    Ensuite

    Vous pourrez progressivement allonger les distances, changer de terrain, voyager dans d’autres régions ou partir plusieurs semaines. Il n’y a aucune raison de brûler les étapes.

    Les erreurs les plus fréquentes quand on débute

    Après quelques voyages, certaines erreurs deviennent assez faciles à identifier.

    Emporter trop de choses

    C’est probablement la plus fréquente. On ajoute « au cas où » et, à la fin, les sacoches sont pleines.

    Prévoir trop de kilomètres

    Un itinéraire sur une carte ne ressemble pas toujours à la réalité du terrain.

    Sous-estimer le dénivelé

    Deux parcours de même distance peuvent demander des efforts complètement différents.

    Ne pas tester son matériel

    Partir directement plusieurs jours avec une tente jamais montée ou une nouvelle configuration de sacoches est une mauvaise idée.

    Testez tout avant !

    Reproduire le vélo d’un autre

    Ce qui fonctionne pour un bikepacker de 60 kg roulant sur des pistes roulantes pendant l’été ne fonctionnera pas nécessairement pour vous. Votre vélo, votre corps, votre terrain et votre manière de voyager sont différents.

    Vouloir être absolument minimaliste

    Le poids est important. Mais le confort l’est aussi. Si une paire de vêtements secs ou un petit oreiller améliore considérablement votre nuit, leur poids peut être parfaitement justifié.

    Peut-on faire du bikepacking sans être un grand sportif ?

    Oui. Le bikepacking n’est pas réservé aux cyclistes capables de parcourir 200 kilomètres dans une journée. Vous pouvez adapter :

    • la distance ;
    • le dénivelé ;
    • le terrain ;
    • la durée ;
    • le poids du chargement ;
    • le niveau de confort.

    Une aventure de 40 kilomètres avec une nuit dehors peut être tout aussi intéressante qu’une journée de 150 kilomètres. Ce qui compte, c’est de construire un voyage adapté à ses capacités et à ses envies.

    Le bikepacking est-il fait pour vous ?

    Peut-être. Si vous aimez le vélo mais que vous avez envie de sortir des parcours habituels, le bikepacking offre une manière assez simple de changer complètement votre façon de rouler.

    Vous n’avez pas besoin d’un vélo hors de prix.

    Vous n’avez pas besoin d’un équipement ultraléger.

    Vous n’avez pas besoin de partir pendant trois semaines.

    Et vous n’avez même pas besoin de dormir dehors.

    Commencez simplement.

    Prenez votre vélo, quelques affaires, choisissez un parcours raisonnable et partez une nuit. Vous découvrirez probablement très vite ce que vous aimez dans cette manière de voyager — et surtout ce dont vous n’avez finalement pas besoin.

    C’est aussi comme cela que j’ai appris à mieux choisir mon matériel et à comprendre ce qui compte vraiment sur un vélo chargé.

    Le bikepacking n’est finalement pas une liste de produits à acheter.

    C’est une manière de voyager à vélo.

    Et chacun peut trouver sa propre façon de le faire.

    Voyager sans laisser d’empreinte !

    Le Bikepacking consiste à partir à l’aventure sur un vélo. Par des chemins peu fréquentés afin de s’évader dans un endroit sauvage ou étranger. Cela implique la responsabilité de ne laisser aucun impact négatif sur les paysages ainsi que sur les animaux ou encore pour les personnes qui y vivent.

    Peut importe si vous bivouaquez sur une propriété privée ou publique. Elle doit demeurer intacte lorsque vous la quittez. Il peut sembler que l’impact d’une personne ne soit pas très important. Efforcez-vous toutefois, de laisser la zone semblable à lorsque vous y êtes arriver. Renseignez-vous au mieux sur les régions que vous allez visiter. Ainsi que des possibles répercussions sur l’environnement susceptibles d’influencer l’endroit où vous devriez camper. Planifiez vos repas, pré-emballez vos aliments de manière à réduire les déchets et emportez ensuite toujours vos déchets avec vous.

    Sans la nature, nos aventures en vélo n’aurait pas de sens. C’est pourquoi, je vous invite à lire et à signer le code de l’aventure responsable. Et à toujours protéger la faune, la flore et limiter votre impact lors de vos voyages.

    hugo bikepacker.fr

    Écrit par Hugo

    Passionné par la Nature, le vélo, internet et la photographie. Je me suis logiquement, depuis quelques temps initié au Bikepacking. J’ai créer ce blog, pour vous partager mes recherches, mes astuces et mes passions.

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